LE RANDONNEUR GLAZIK

LE RANDONNEUR GLAZIK

UN MOIS DE VÉLO : FEVRIER 2014

 

Je disais de janvier qu’il aura été décevant, que dire de février ? Calamiteux, sans aucun doute, le mot n’est pas trop fort ! Seulement 216 km au compteur, je ne totalise même plus le déficit kilométrique. Une météo pourrie qui aura plongé beaucoup de Bretons dans le désarroi : tempêtes, inondations, chutes d’arbres, coupures d’électricité... Et que dire de la puissance des vagues détruisant le littoral, le béton ne résistant guère plus que les dunes de sable, des rochers balayés comme des fétus de paille, des sentiers côtiers disparus dans les flots… Spectacles de désolation. Comme cela ne suffisait pas, j’ai attrapé une bonne crève, ceci bien sûr afin de me priver de sortie l’un des rares jours sans pluie ni vent et d’achever ce mois en queue de poisson !

 


 

Flotte et vent, régime imposé depuis le début de l’année, difficile de promener le vélo. Trois sorties en tout et pour tout ce mois-ci, dont une avec Jean, un nouveau au club, des conditions à vous dégoûter du vélo quand vous débutez dans ce sport, mais notre gaillard en a sûrement vu d’autres, lui qui jouait au rugby !

 

 

Partout les mêmes dégâts : des rivières qui s’étalent bien au-delà de leurs rives, le moindre ruisseau qui prend des allures de torrent, le bas des champs s’ornent de mare, des arbres brisés ou déracinés, des routes sales…

 

 

Une chose est sûre pour rouler avec cette météo il faut vraiment un objectif à la fois proche et exigeant pour se motiver, comme ce fut le cas pour moi en 2012 avec le Tro Breizh qui m’obligea à quelques exercices périlleux sur le vélo… j’ignorais alors que ces derniers n’allaient être qu’une aimable plaisanterie en regard de ce qui nous attendait sur ce tour de Bretagne !

 

 

Il n’y a plus qu’à espérer que les conditions climatiques s’améliorent, j’ai faim de kilomètres, « Besoin de vélo » pour reprendre un titre de l’un des grands écrivains cyclistes de notre temps, Paul Fournel.

 

 

« Et si ce n’est pas pour demain

qu’importe j’attendrai

le jour d’après

un millier d’années

un éclat de verre

milliers de larmes

une éclaircie.

Marc Seberg (L’éclaircie)

 

Photos : 10 février 2014



26/02/2014
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